Agence immobilière en Normandie : Vente MANOIR DU XVI ème SIECLE Proche Etretat 76790 , en Normandie , Côte d'Albâtre

Vente MANOIR DU XVI ème SIECLE Proche Etretat 76790 , en Normandie , Côte d'Albâtre

Prix : 829 500 € (Honoraires inclus) Réf : 1308
 

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Achetez ce Manoir du 16 ème siècle, entre Deauville et Dieppe, proche d' Etretat, 76 Seine Maritime.

 

Ce Manoir du XVI ème Siècle classé à l’inventaire des monuments historiques, est entièrement restauré.

 

Bâti dans un magnifique parc arboré de 5800 m², il offre 350 m² habitables, divisés en huit grandes pièces principales.

 

  • Cave voutée de 40 m²
  • Dépendances et garages dans le parc.

 

Au rez-de-chaussée :

 

  • Vaste hall d’entrée , donnant sur escalier central menant aux étages .
  • Cuisine aménagée et équipée.
  • Salon (50 m²),  cheminée cauchoise.
  • Salle à manger ( 32 m²).
  • WC.

 

Au 1er étage :

 

  • 2 suites parentales .
  • Salon.
  • WC.

 

Au 2ème étage :

 

  • Suite parentale.
  • 2 chambres.
  • Salle de bains.
  • WC.

 

Au 3ème étage :

 

  • Grenier aménageable (100 m²).

 

Votre Agence Terres et Demeures de Normandie, Saint Romain de Colbosc 76430, vous invite à découvrir cette magnifique demeure, située proche d'Etretat, du Havre, à 2 heures de Paris, 40 minutes de Deauville, par l'Autoroute.

Étretat ,située dans le département de la Seine-Maritime en Normandie.

Naguère modeste village de pêcheurs, Étretat est devenue une station balnéaire de renom. Elle se trouve au nord du Havre en Normandie, sur le littoral de la Manche en pays de Caux. L'aspect extraordinaire et monumental de ses falaises de craie blanche presque immaculée et ses plages de galets grisâtres en ont fait un des lieux du tourisme international. Des peintres comme Gustave Courbet, Eugène Boudin ou Claude Monet ont beaucoup contribué à sa publicité, en en immortalisant la spécificité. Des écrivains comme Gustave Flaubert et Guy de Maupassant ont été des fidèles du lieu tandis que Maurice Leblanc, qui y vécut, contribua au mythe entourant le site dans une aventure d'Arsène Lupin intitulée L'Aiguille creuse.

Le site des falaises d'Étretat est classé dans le programme des Opérations Grands Sites .

 

Géographie

Les falaises d'Étretat sont constituées de calcaire du Crétacé, c'est-à-dire, pour l'essentiel, de la craie blanche à silex du Sénonien2, plus précisément du Turonien au Coniacien3. Il n'y a pas d'autres minéraux, contrairement à ce que l'on observe ailleurs sur ce même littoral cauchois (par exemple le grès dans le nord du département de Seine-Maritime, aux environs de Dieppe), ni de calcaire oolithique du Jurassique comme celui des falaises du Calvados qui est de teinte plus jaune. On y distingue donc uniquement les strates régulières de silex, ce qui explique la présence de galets sur la plage. En effet, à la suite de l'effondrement de pans de falaise, le calcaire et le silex se trouvent au contact de l'eau de mer qui dissout le calcaire et l'action des vagues polit le silex pour en faire des galets.

Strates de silex qui expliquent la présence de galets sur la plage. Encoches de sapement creusées par la mer au pied des falaises.

Plus à l'est, on trouve à Fécamp des falaises calcaires qui comptent parmi les plus hautes de ce type avec 105 m au cap Fagnet et 120 m en haut de la côte de la Vierge, contre seulement 75 m au maximum côté aval et 84 au maximum côté amont à Étretat. Au pied des falaises, on constate la présence d'éboulis qui proviennent de la chute de pans entiers de roche. En effet, l'eau de pluie s'infiltre dans la craie poreuse et l'action du gel peut alors s'ajouter à ce phénomène destructeur. Comparativement, l'action de la mer est moindre, bien que sa responsabilité soit également établie dans le processus de destruction des falaises, car elle en érode la base en pratiquant des encoches de sapement. Autrement dit, « les agents d'érosion les plus actifs sont davantage continentaux que marins. C'est d'ailleurs ce qui permet de comprendre les éboulements fréquents au long de la vallée de Seine, qui ne doivent évidemment rien à la mer. »4

L'existence de trois arches successives : la porte d'Amont, la porte d'Aval et la Manneporte ne serait pas liée à l'origine à l'érosion marine, mais à l'action d'une rivière côtière parallèle à la plage qui aurait creusé son lit dans la falaise avant le recul de celle-ci, matérialisé par l'« aiguille » d'un calcaire plus dur qui a empêché sa dissolution définitive, d'où cette extraordinaire création de la nature. Ensuite, la mer aurait élargi les arches, donnant au site l'aspect qu'on lui connait aujourd'hui. Une autre hypothèse met au contraire l'accent sur une érosion différentielle par la mer, qui serait liée aux caractéristiques de dureté de la craie locale dans la zone de balancement des marées.

 

L'Arche et l'Aiguille

Une rivière souterraine, puis l'érosion marine ont formé une arche naturelle et une aiguille haute de 55 mètres67, morceau relique de la falaise. Maurice Leblanc la décrit en ces termes : « Roc énorme, haut de plus de quatre-vingts mètres, obélisque colossal, d'aplomb sur sa base de granit68 » dans L'Aiguille creuse, 1909.

À son époque déjà, le site attirait de nombreux touristes parmi lesquels des « lupinophiles », admirateurs d'Arsène Lupin : des étudiants américains venus chercher la clé de la grotte, où le « gentleman cambrioleur » avait retrouvé le trésor des rois de France. Le film Arsène Lupin de Jean-Paul Salomé, sorti en octobre 2004, offre de nombreuses vues sur la falaise et l'Aiguille.7

 

La plage et le front de mer

 

Encerclée par ses falaises, la plage est relativement protégée des vents dominants. Elle est constituée de galets et descend vers la mer. L'amplitude de la marée ne se fait pas trop sentir à cet endroit. Très fréquentée l'été, elle prend un air de fête, pour retrouver son aspect sauvage et grandiose hors saison. La présence exclusive de galets rend assez malaisée la promenade sur la plage. Cependant, ces « cailloux » sont un rempart naturel nécessaire à la protection du littoral. En effet, ils y contribuent en jouant le rôle d'un « amortisseur à vagues », tout comme le ferait un empierrement artificiel. Pour cette raison, la collecte des galets sur la plage est interdite, d'autant plus qu'ils ont tendance à être déplacés vers le large et vers le nord par les courants marins. Jadis, on pouvait voir des chevaux sur le rivage, auxquels étaient fixés des paniers qui servaient à contenir les pierres ramassées. Ces galets, après triage et calibrage, étaient ensuite revendus, notamment aux entreprises fabriquant de la porcelaine, de la faïence ou du verre, qui utilisent la silice composant en partie certains cailloux ou encore aux industries qui se servaient de sa dureté pour écraser d'autres matériaux.

La plage est séparée du village par une longue digue-promenade que l'on nomme le perrey ou perré, terme dialectal signifiant l'« empierré » et qui ne s'appliquait jadis qu'à la partie servant de lieu d'échouage aux bateaux. Cette digue est absolument nécessaire pour protéger la ville des tempêtes, surtout au moment des grandes marées d'équinoxe.

L'ancien front de mer, dont le casino « art nouveau », a été détruit pendant la seconde guerre mondiale par les nazis, pour des motifs de défense du littoral et ainsi améliorer la visibilité. Au pied de la falaise d'aval subsistent des bunkers du mur de l'Atlantique.

Toujours vers la porte d'Aval, les « Caloges », terme dialectal signifiant « cabane », sont d'anciens bateaux convertis par les pêcheurs en abris et en locaux pour entreposer le matériel utile à leur activité. Ils sont recouverts d'une toiture en chaume.

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